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Une exposition nostalgique sur l'ORTF à Chauray envoyé par ORTF.fr le 04/01/2014 @ 11:56
Le temple de Chauray (79) organise jusqu'au 12 janvier une exposition sur la télévision de nos parents et grands parents. Une manière de redécouvrir le matériel avec lequel on filmait quelques feuilletons célèbres, comme Vidock ou Thierry la Fronde. Souvenirs...


L’exposition est un clin d’œil à la période de la prestigieuse R.T.F. devenue O.R.T.F., sur trois décennies complètes, des années 1945 à 1974.

Elle intéresse aussi bien les petits qui découvriront des caméras et autres tables de mixage d'un autre âge. Les plus grands s'intéressent à l’envers du décor à travers une multitude d’objets symboliques d'une époque où les familles s'enthousiasmaient devant "Ma sorcière bien-aimée" ou "La demoiselle d'Avignon.

LIEN VIDEO


http://poitou-charentes.france3.fr/2014/01/03/une-exposition-nostalgique-sur-l-ortf-chauray-387527.html

Arthur Conte, un destin français envoyé par ORTF.fr le 27/12/2013 @ 08:22
Le journaliste, écrivain, historien et homme politique, président de l'ORTF de 1972 à 1973, s'est éteint ce jeudi à l'âge de 93 ans. Pur produit de la méritocratie républicaine, cet intellectuel avait aussi le goût de la vie qu'il a su transmettre à ses enfants.


Avec la disparition d'Arthur Conte, la France perd un personnage hors norme. Un Catalan à l'accent rocailleux, dont le talent aux multiples facettes lui permit de briller comme journaliste, écrivain, historien, mais aussi comme homme politique. Un destin si français pour celui qui fut député à 31 ans, ou encore président de l'ORTF, et dont la réussite illustre ce que la méritocratie républicaine peut produire de meilleur. Sa passion de la vie, le défunt l'avait transmise à ses enfants: Dominique Bona, académicienne et romancière ayant obtenu le prix Renaudot en 1988, et Pierre, naguère PDG du Figaro Médias.
Né le 31 mars 1920 à Salses-le-Château, village des Pyrénées-Orientales dont il fut maire, le petit Arthur Conte, fils de modestes viticulteurs, parlait catalan en famille. Le français, il l'apprit à l'école, et le perfectionna au lycée Louis-Arago de Perpignan. Devenu auteur à succès, grand vulgarisateur de l'histoire de France, il se souviendra toute sa vie de son père qui lui racontait la guerre de 14-18 à laquelle il avait participé.
Un arrière-grand-père simple berger

«La rugosité de la langue catalane, dans la bouche de mon père -un solide tout trapu, qui n'avait peur de rien, pour autant pas flambard pour un sou - rendait plus épique encore le courage et le martyre de ces millions d'hommes englués dans la boue des tranchées», écrivait Arthur Conte dans une chronique parue dans Le Figaro en mars 1993. Nul doute que l'écrivain devait la force évocatrice de sa plume, quand il racontait l'histoire de son cher pays, aux discussions qu'il partageait avec son père, mais aussi avec ses grands-parents, et même avec son arrière-grand-père qui fut un simple berger.
Profondément enraciné dans sa région et sa famille, l'historien était capable de ressentir la France, son âme, à travers la vie des plus humbles. En même temps, grâce à une soif de connaissances inextinguible, celui qui avait étudié à l'université de Montpellier avait acquis une vaste érudition qui lui permettait de rivaliser avec les meilleurs intellectuels. Ce profil de savant resté simple, proche des gens, lui permit de signer des ouvrages à la fois brillants et accessibles, où les anecdotes se mêlaient à la grande histoire. On peut citer en particulier la série de livres intitulée 1er janvier. Parut ainsi Le 1er janvier 1789, à l'occasion du bicentenaire de la Révolution, et d'autres volumes furent publiés, consacrés au premier jour des années 1800, 1900, 1920, 1940, 1960 ou encore de 1980 et 1983.
Outre de grandes fresques historiques, telles que Bâtisseurs de la France, de l'an 1000 à l'an 2000, paru en 2004, Les Paysans de France: de l'an 1000 à aujourd'hui, sorti en 2000, ou encore Les dictateurs du XXe siècle publié en 1984, Arthur Conte signa plusieurs essais, dont un intitulé L'après-Yalta. Il s'essaya aussi à la biographie, avec notamment un ouvrage consacré, en 1991, à Joffre, comme un hommage d'un Catalan à un autre Catalan.
Président de l'ORTF en 1972

Homme de conviction et de caractère, Arthur Conte débuta sa carrière politique en devenant secrétaire de la fédération SFIO de son département en 1946. L'année suivante, il était élu maire de Salses. Puis en 1951, il accédait à la députation. Il fut nommé ensuite secrétaire d'État à l'Industrie et au Commerce, en 1957, dans le gouvernement Bourges-Maunoury. Mais, en 1963, Arthur Conte quittait la SFIO parce qu'il n'approuvait pas la tactique d'alliance avec les communistes. Il se présenta alors aux élections législatives de 1968 sous l'étiquette UDR. Il redevint député et le resta jusqu'en 1973.
Partisan de Pompidou à l'élection présidentielle de 1969, il fut nommé président de l'ORTF en 1972 et resta en poste seize mois. Favorable à une radio et télévision indépendantes du pouvoir politique, il fut destitué de ses fonctions en 1973. Il raconta cette expérience dans un livre, Hommes libres. Par la suite, il sera un proche de Valéry Giscard d'Estaing. Il signera en 1981 un ouvrage, L'Homme Giscard, pour soutenir le président en quête d'une réélection. La politique restera ensuite omniprésente dans la vie d'Arthur Conte qui lui consacrera encore régulièrement des livres. À l'image de la galerie de portraits publiée en 1985, où il étudie Les Présidents de la Ve République.
Esprit curieux et brillant, il s'était hissé jusqu'aux sommets à la seule force de son intelligence. Arthur Conte se voyait comme Un provincial à Paris, titre de l'un de ses livres sorti en 1997. En réalité, il était avant tout Français et fier de l'être, avec ses particularités et son franc-parler. À l a fois attaché aux traditions et tourné sans relâche vers l'avenir, il fut un homme véritablement moderne.

Nicolas Philibert, La Maison de la radio envoyé par ORTF.fr le 21/12/2013 @ 15:15
Le 14 décembre 1963, la Maison ronde, nouveau siège de la Radiodiffusion-télévision française1 (RTF), était inaugurée par le Général de Gaulle. Dans la foulée, France Inter, France Culture et France Musique, qui en décembre 2013 ont donc fêté leur cinquantenaire, recevaient les noms qu’elles portent encore aujourd'hui.


Pour l’anniversaire de cette institution unique, le film de Nicolas Philibert est un très bel hommage à la radio et à ceux qui la font et pour nous, auditeurs, un somptueux cadeau.

3 Sondage Médiamétrie, pour la période septembre-octobre 2013.
4 Outre les stations déjà citées, Radio France regroupe également FIP (France Inter Paris), RFI (Radi (...)
2Nous sommes en effet plus de treize millions et demi d’auditeurs3 à vivre au rythme des émissions des différentes stations qui composent Radio France4. Magie du son : ces voix familières qui nous accompagnent à la maison, en voiture, parfois au travail, font depuis longtemps partie de notre quotidien. Qui d’entre nous n’a pas répondu in petto aux questions de Lucien Jeunesse, puis à celles de Nicolas Stoufflet, au Jeu des 1 000 francs devenu celui des 1 000 euros ? Qui n’a pas entendu, résigné, impuissant dans les embouteillages, le résumé et la mise en perspective de son supplice raconté par la voix sucrée d’une animatrice de FIP ? Qui n’a pas monté le son à l’heure de la mystérieuse et poétique météo marine de Marie-Pierre Planchon – avant de s’endormir en passant Du jour au lendemain, bercé par la voix d’Alain Veinstein ?

3Si filmer l’invisible est la grande affaire du cinéma, filmer le son était précisément la gageure de ce film : comment donner à voir cette présence immatérielle en restituant l’intimité qu’elle croise, les émotions qu’elle fait naître ?

5 Pour une présentation des films de Nicolas Philibert, on peut consulter son site : http://www.nicol (...)
4Le cinéma de Nicolas Philibert porte depuis longtemps une attention particulière au son, et plus particulièrement à la voix et à la parole : celle des grands patrons avec La Voix de son maître, son premier film (réalisé avec Gérard Mordillat, 1978) ; celle qui fait défaut et se dit dans un autre langage, avec Le Pays des sourds (1992) ; celle qui se cherche à travers la solitude et la souffrance mais aussi celle qui soigne, avec La Moindre des choses (1997) consacré à la clinique psychiatrique de La Borde, puis avec L’Invisible (2002), entretien passionnant avec Jean Oury, son fondateur. La parole est encore le thème conducteur d’Être et avoir (2002), où, par l’apprentissage de la lecture, elle se donne comme accès au savoir et au monde5.

6 http://www.youtube.com/watch?v=EXhtq01E6JI. (...)
5Dans La Maison de la radio, Nicolas Philibert prend le parti de filmer le son en filmant ceux qui le produisent, dans l’exercice quotidien de leur métier. Le film s’ouvre sur un début de journée ordinaire à la Maison de la radio. Il est sept heures du matin ; dans les studios se succèdent les bulletins d’information, interviews de personnalités politiques, chroniques et revues de presse des différentes stations. Nous allons y passer avec lui une journée et une nuit. Jusqu’au lendemain matin, nous ne ressortirons plus de la Maison ronde – sinon, très brièvement, le temps d’un plan d’ensemble sur le bâtiment, gigantesque et unique, puis pour y voir arriver la multitude de ceux qui y travaillent, présentés comme tels : pointage moderne – ils « badgent » en entrant – et clin d’œil inversement symétrique à une scène originelle du cinéma6.

6La magie du film tient à la simplicité de ce parti-pris initial : durant 1h40, nous allons voir les professionnels de la radio travailler, d’un studio l’autre, d’une station l’autre, élaborant la matière des émissions à venir ou œuvrant au micro, et très souvent écoutant. Les scènes se suivent, par séquences brèves (beaucoup durent moins d’une minute), presque toujours filmées en plan fixe. On voit ainsi bien des gens et bien des visages. Pas de voix off, pas d’interviews, pas de séquence didactique : tout est là, il n’y a qu’à regarder – qu’à contempler. Si parfois un journaliste raconte son métier, c’est à la caméra qu’il s’adresse, c’est-à-dire à nous : le réalisateur a effacé sa question, il nous offre cette parole passionnante et passionnée.

7On assiste ainsi, au fil de la journée, à la fabrication du son. Passée l’ouverture, le film commence avec la formation d’un stagiaire : il se fait tancer pour une virgule déplacée – on apprend au passage que cette ponctuation peut être aussi sonore – et une information incertaine. Un peu plus loin, Marguerite Gateau guide Éric Caravaca dans l’enregistrement d’une fiction radiophonique. On lit sur son visage le métier d’écouter, d’orienter les inflexions d’une voix ; la sienne respire le perfectionnisme bienveillant. Dans un studio voisin, Tata Milouda improvise un slam au micro de Pascale Clark. En conférence de rédaction, on discute des sujets à diffuser – nul besoin de voix off pour s’apercevoir que les femmes y sont rares. À l’enregistrement du Jeu des 1 000 euros, on découvre avec joie que le tintement qui marque l’écoulement du temps imparti à la réponse est assuré par un être de chair, qui sait manier le glockenspiel, son petit métallophone, tout en maîtrisant du regard la salle – d’humeur badine, elle menace de déconcentrer les candidats. Certains moments sont cocasses. Ainsi lorsque Marie-Claude Rabot-Pinson, rédactrice en chef, se demande quoi retenir pour les prochaines informations : la victoire du cheval sur le cycliste contre qui il faisait la course, ou la mort mystérieuse de millions de sardines au large de la Californie ? Ou encore lorsque des musiciens figés, l’œil inquiet et l’oreille dressée, guettent le moment où l’on n’entendra plus la perceuse pour reprendre leur enregistrement. Frédéric Lodéon, disant face à la caméra ce qui le meut, évoque immanquablement la Winnie de Beckett – sa tête émerge tout juste des piles de CD qui le cernent littéralement. Partageur, Philippe Vandel nous montre comment il enregistre, seul, son émission – il se trompe, se reprend, modifie son texte, recommence jusqu’à trouver la bonne intonation, le bon rythme. Un peu plus tard, Jean-Claude Carrière semble les avoir trouvés : évoquant le son d’un cri nocturne dans le Paris du xviie siècle, il nous tient suspendus à sa parole.

8La narration se construit ainsi par petites touches, focalisées sur des visages tantôt animés, tantôt attentifs. Au petit matin, chacune de ces brèves scènes, chacun de ces visages nous auront émus. Tous auront été une invitation à la contemplation – et à l’écoute : celle du bruit du monde que nous apporte la radio, celle des voix singulières qui, ici ou ailleurs, nous en disent quelque chose.

Facétieux, François Hollande recrée l’ORTF envoyé par ORTF.fr le 19/12/2013 @ 08:43
HISTOIRE Le Président qui transformait chaque fait divers en loi, on a connu. Celui qui fait de sa moindre vanne un projet gouvernemental, c’est nouveau. Ainsi, mardi soir, lors de la soirée du 50e anniversaire de la Maison de la radio, François Hollande, dans son discours, a lancé une idée : «Nous pourrions imaginer que France Télévisions et Radio France puissent rassembler leurs contenus dans un grand service public audiovisuel.» Désarroi dans l’assistance, qui songe illico à l’ancienne ORTF totalement sous le joug du pouvoir.


Du coup, hier, sur i-Télé, la ministre de la Culture et de la Communication, Aurélie Filippetti, a dû ramer. «Le président de la République est facétieux : il n’y aura pas de fusion entre Radio France et France Télévisons.» Sauf que le discours écrit (mais pas lu) du Président s’interrogeait sur la possibilité de «rapprocher les sites de la radio et de la télévision pour créer un grand service public audiovisuel numérique».

On imagine l’usine à gaz : Radio France Télévisions numérique… Et Filippetti, toujours ramant, d’évoquer un travail «entre établissements publics à travers les contenus numériques pour créer de nouvelles synergies». A l’Elysée, on parle d’«une piste», celle d’un site commun à Radio France et France Télévisions. En attendant, il semble urgent de créer un poste de préposé aux blagues présidentielles.

Angélique, Belle et Sébastien ... les sixties sont de retour ! envoyé par ORTF.fr le 18/12/2013 @ 15:30
Un parfum sixties flotte sur la France en cette fin d'année 2013. Deux films ressuscitent cette semaine Angélique marquise des anges et Belle et Sébastien, ces séries télévisées qui firent le bonheur de la défunte ORTF. Passage en revue des remakes, et surtout des livres qui les accompagnent :

1 Angélique marquise des anges, la résurrection


Les éditions de l’Archipel ont profité de la sortie le 18 décembre de l’Angélique d’Ariel Zeitoun pour rééditer l’Angélique marquise des anges d’Anne Golon, livre inaugural d' une longue série.

En couverture, pour allécher un nouveau public, Nora Arnezeder (qui succède à Michèle Mercier en Angélique) et Gérard Lanvin (nouveau visage balafré de Joffrey de Peyrac, après Robert Hossein).

L'intrigue de ce roman de cape et d'épée de sept cents pages, qui se déroule sous le règne du Roi-Soleil ? Irrésumable. Perpétuellement séparée de Joffrey, Angélique expérimente la vie des bas-fonds comme celle de la cour, connaît l'esclavage et la fortune, le pouvoir et la misère. Traduit en de multiples langues, le livre se vendit à l'époque à des millions d’exemplaires, selon l’éditeur.

Au-delà des multiples rebondissements, le fond historique est irréprochable. « La somme de travail sur la cour et le règne de Louis XIV, sur l’aspect des villes, sur la vie des métiers, les rapports sociaux, la langue de l’époque, est considérable », souligne cette semaine Martin de Viry, dans une défense enflammée d’Angélique, livres, films et remake confondus (Le phénomène Angélique, publié dans Marianne).

Et d'ajouter, sans doute égaré par la passion : "tant qu’à être réprimé dans mon sexisme, je préfère une claque d’Angélique à un cours de Clémentine Autain", se disent la plupart des hommes. Le féminisme réel triomphe, en Angélique, du féminisme intellectuel ».

Non, le féminisme réel triomphe dans ce détail qui marque un changement d'époque : Anne Golon, 92 ans, réédite son grand oeuvre sous son seul nom. "Au début des années 1950, malgré Françoise Sagan et son Bonjour tristesse, son éditeur l'avait obligée à cosigner le livre avec son mari, Serge Golon : une femme ne pouvait être un bon écrivain", note Le Figaro.

Reste à savoir si la recette des années 60 tient toujours, un demi-siècle plus tard. Les lecteurs du XXIe siècle accrocheront-ils à l'interminable saga ? Et les spectateurs au remake, quand les images sexy sont désormais à portée de clic?

Dans un long article intitulé Angélique et l'Orient : une certaine vision de l'altérité, l'historienne Christelle Tharaud rappelait en 2004 que le succès audiovisuel de la série tenait à un "savant mélange d’exotisme aventureux et d’érotisme soft, mais assumé — porté par une héroïne rebelle et émancipée". Et, pour une large part, à la blonde Michèle Mercier, clone pulpeux de Brigitte Bardot devenue une icône audiovisuelle.

-> Angélique Marquise des Anges (Anne Golon, éditions de l'Archipel, 22 euros). Sortie du film Angélique le 18 décembre.

2 Belle et Sébastien, seconde jeunesse

Autre feuilleton quinquagénaire qui revient le 18 décembre dans l'actualité : Belle et Sébastien, adapté au cinéma par Nicolas Vanier.

Ecrite et réalisée par Cécile Aubry, la série d'origine fut diffusée à partir de 1965 sur la première chaîne de l'ORTF. L'auteure y racontait l'indéfectible amitié entre un enfant dont la mère était morte à sa naissance, Sébastien - joué par son fils Mehdi- et un chien berger des Pyrénées, dans un village de montagne près de la frontière espagnole.

Cinquante ans plus tard, qu'est devenu Mehdi El Glaoui, l'ex-enfant-star ? Il raconte dans un livre paru fin novembre, La belle histoire de Sébastien (Michel Lafon), combien son père, pacha de Marrakech sous le protectorat français au Maroc, lui a manqué. Et surtout, à quel point l'adoration de sa mère (Cécile Aubry) lui fut parfois pesante, selon Purepeople.

"Elle a rêvé d'un enfant très précis et l'a créé avec son talent de conteuse, raconte-t-il à Gala.Cela n'a plus fonctionné entre nous à partir du moment où j'ai cessé de ressembler à son fantasme."

L'adaptation cinématographique de Belle et Sébastien, dans laquelle il fait une apparition, relancera-t-elle une carrière d'acteur qui n'a pas tenu les promesses d'un début éclatant ? Le film paraît, en tout cas, pouvoir concilier deux ou trois générations de spectateurs, juste avant les fêtes.

-> La belle histoire de Sébastien (Mehdi, Michel Lafon, 17,95 euros)

Les premiers pas de la télé à Chauray envoyé par ORTF.fr le 11/12/2013 @ 05:27
L'ORTF, ça vous dit quelque chose ? 2014 célébrera le 40e anniversaire de la fin de l'Office de radiodiffusion télévision française, la télé de papa et grand-papa. Sous l'égide du service culturel de Chauray, le Temple local présente à partir de vendredi et pendant plus de quatre semaines, une rétrospective unique de ce qui représente la sauvegarde et la valorisation du patrimoine audiovisuel français.


La collection la plus importante de France

Depuis leur prime jeunesse, les jumeaux François et Hervé Loubeau vouent une passion sans limite au cinéma qui les a amenés « dès l'âge de 9 ans à tourner notre premier Super 8 avec la caméra " empruntée " à notre père ». Nantis d'une grande expérience du 7e art ils ont, pendant plus de 35 ans, consacré tout leur temps au cinéma, le temps aussi de créer l'association Le Cinéma s'expose. Au nom de celle-ci, les deux collectionneurs ont rassemblé 8.000 objets en tous genres de 1750 à aujourd'hui dont plus de 400 appareils cultes et emblématiques.
Du cinéma à la télévision il n'y a qu'un pas qu'ils ont vite franchi. Toutes les occasions ont été mises à profit pour réunir 3.500 objets et 700 documents des années 1950-1975, particulièrement du temps de l'ORTF, et constituer la collection la plus importante de France.
Plus de 300 de ces objets, mémoires culturelles de ce phénomène de société, seront exposées au Temple. Caméra de plateau, petit téléviseur arrondi sur les bords et entouré de bois, matériels de tournage, produits dérivés, jouets, jeux utilisés lors de séries ou de dessins animés, « Aglaë et Sidonie », « Nounours », « Kiri », ou « Thierry la Fronde » etc.
Les plus âgés retrouveront sur les trois niveaux du Temple une part de leur jeunesse. Certains à la recherche de leur héros, d'autres feront découvrir à leurs enfants ou petits-enfants, les personnages noir et blanc qui ont bercé leur enfance. L'envers du décor se dévoile.

Exposition « La télé au temps de l'ORTF » au Temple de Chauray, du vendredi 13 décembre au 12 janvier 2014. Du lundi au vendredi, de 15 h à 19 h, les samedi et dimanche, de 14 h à 19 h. Fermé le mardi, le 25 décembre et le 1er janvier. Entrée libre. Vernissage le 13 décembre à 18 h 30. Visites guidées gratuites samedi 14 décembre de 14 h à 19 h, lundi 16 de 9 h à 12 h et de 15 h à 19 h et mardi 17 de 16 h à 19 h. Renseignements au 06.23.13.24.63 et sur internet : www.ville-de-chauray.fr

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