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Oum le dauphin blanc bientôt de retour sur TF1 envoyé par ORTF.fr le 26/05/2013 @ 08:45
Au tout début des années 1970, un dauphin blanc faisait son apparition sur l’ORTF.



Prénommé Oum, l’animal a rapidement volé la vedette à Flipper, autre héros à nageoires de la télévision. Il faut préciser que le dauphin de Vladimir Tartakovsky et Marc Bonnet a longtemps été la mascotte du Galak, la tablette de chocolat blanc.

Plus de quarante ans après sa naissance, Oum fera prochainement son retour sur l’antenne de TF1. La chaîne annonce en effet la préparation d’une nouvelle version du dessin animé. Elle sera composée de 52 épisodes de 13 minutes. Sa diffusion est prévue pour 2014.

Après Maya l’abeille ou Les Mystérieuses Cités d’or, TF1 continue ainsi de surfer sur la vague de la nostalgie. Les enfants d’hier sont devenus parents aujourd’hui. Il y a fort à parier que les fidèles sauront transmettre un peu de leur culture populaire aux plus petits...

Pour cette nouvelle version, TF1 s’est associée à Media Valley et Marzipan Film, avec la ZDF et Tiji. Côté histoire, la série racontera « les aventures de Yann, un adolescent intrépide féru de plongée, de Marina, son adorable petite soeur de 7 ans, tous deux confiés à la garde de leur oncle Patrick, un baroudeur océanographe vivant sur l’île de Maotou, véritable coin de paradis perdu au milieu du Pacifique ». L’ensemble est annoncé en images de synthèse.

L'INA ouvre les portes de l'enfer envoyé par ORTF.fr le 25/05/2013 @ 05:46
L'enfer est, paraît-il, pavé de bonnes intentions. Celui de la rue Cognacq-Jay, à Paris, siège historique de la télévision jusqu'en 1992, l'était, lui, d'intentions plutôt contestables.

Parmi les bobines censurées et oubliées en "enfer" : le magazine "Gros plan" du 30 septembre 1961. Pierre Cardinal y reçoit Salvador Dali, qui revient sur ses souvenirs de vie intra-utérine.


L'"enfer" ? Une petite pièce située au deuxième sous-sol de cet immeuble et où étaient entreposés tous les reportages et les rushes censurés du temps de l'ORTF. Les journalistes l'appelaient ainsi en référence à l'"enfer" de la Bibliothèque nationale où étaient enfermés les livres jugés subversifs.

"La plupart du temps, les raisons de cette mise au purgatoire étaient politiques, mais il y avait aussi des problèmes de droits et des questions juridiques", explique Michel Raynal, directeur délégué adjoint aux collections de l'INA. Aujourd'hui, ces films ont été numérisés, répertoriés, réintégrés dans les archives, et ils sont accessibles aux chercheurs et au grand public sur le site de l'INA.

Pour comprendre dans quelles conditions ces films ont été précipités en enfer, il faut remonter dans le passé. Plus précisément à la présidence du général de Gaulle, au début des années 1960. Souhaitant contrôler les journaux d'informations à la radio et à la télévision - "les voix de la France" -, le président de la République avait mis en place un système de censure que les journalistes avaient bien du mal à contourner. A la tête de ce système, on trouvait Alain Peyrefitte, ministre de l'information depuis 1962, chargé des basses oeuvres audiovisuelles.

Télévision publique: sortir de l'ambiguïté envoyé par ORTF.fr le 03/05/2013 @ 11:21
D'après : Hervé Rony

FRANCE TÉLÉVISION - En 1986, un séisme secouait le paysage audiovisuel français. Douze ans après l'éclatement de l'ORTF, cinq ans après la suppression du monopole, quelques mois après l'arrivée tonitruante de la "Télé Berlusconi" dans les foyers français, adoubée par un Mitterrand ne montrant pas grand intérêt pour la télévision, le nouveau gouvernement de Jacques Chirac privatisait TF1.

La première chaîne, la plus populaire, a été choisie parce que Matignon voulait privatiser "la 2" tandis que le ministre François Léotard penchait pour "la 3" ou vice-versa. On a oublié depuis.

La télévision publique devenait en quelque sorte hémiplégique. Cette privatisation ne s'est pas accompagnée d'une réflexion approfondie sur la place de la télévision publique à jamais amputée de sa chaîne la plus puissante. Elle était l'expression d'une volonté libérale, de portée générale, visant à réduire le poids de l'Etat dans l'activité économique. Le service public réduit à France 2 et France 3 était supposé continuer à vivre comme si de rien n'était.

De ce moment, plus encore que de 1974 et l'éclatement de l'ORTF, datent les contradictions dans lesquelles ne cesse de se débattre France Télévisions. Le talent de ses présidents peut varier, chacun, à sa guise, jugera que l'un s'est mieux débrouillé que l'autre. Mais sur le fond, avec le recul, l'amateurisme à bien des égards de l'Etat actionnaire saute aux yeux. Il énonce des injonctions contradictoires, exigeant audace et audience, argent privé de la publicité et prise de risques, cohérence stratégique et changements de patrons.

Comment faire France 2 quand on sait TF1 lestée en 1986, de son fameux "mieux-disant culturel"? Il n'y a guère eu que les émissions religieuses, la météo outre-mer ou encore les émissions de l'institut national de la consommation pour faire la différence, en plus des investissements dans la création, des retransmissions de spectacles et des coupures publicitaires limitées. France 2, trop dépendante de la publicité, a dû se mesurer avec TF1, à l'une des rares chaînes privées européennes "haut de gamme", très éloignée des canons de la "Télé Berlusconi ". Bien entendu, peu à peu TF1 a forgé une identité de chaîne commerciale très marquée et France 2, par contraste, est restée perçue comme une chaîne publique. Mais avec France 3, la chaîne n'a jamais paru en mesure de répondre à la concurrence de TF1 pour être une chaîne populaire et, dans le même temps, conserver une très forte exigence éditoriale. À défaut d'un choix clair, ce positionnement bancal a généré désillusions et frustrations.

Par ailleurs, le financement a fait l'objet d'une politique frileuse, incohérente au regard des exigences: l'augmentation de la contribution à l'audiovisuel public (ex-redevance) n'a jamais été à l'ordre du jour. Le Gouvernement Raffarin a gelé son montant, Jean-François Copé ayant proclamé en substance "moi vivant, la redevance n'augmentera pas". Connait-on un autre financement pérenne et garant de l'indépendance des télévisions publiques? Non.

Nicolas Sarkozy a voulu bousculer ce statu quo. Qu'il ait tenu à supprimer la publicité par conviction ou pour faire un cadeau, disaient ses détracteurs, à ses amis de TF1, l'idée était séduisante. Mais l'Etat s'est pris les pieds dans le tapis: publicité supprimée après 20h sans (r)évolution éditoriale, dotation publique rognée par le Parlement, contribution des opérateurs télécoms menacée par Bruxelles... la réforme prend l'eau.

Aujourd'hui, avec la crise des finances publiques et l'explosion des médias numériques, les choses ne peuvent que se compliquer. La négociation de l'avenant au contrat d'objectifs et de moyens tombe à point nommé pour réviser les équilibres et faire face aux échéances qui se profilent. L'engagement de l'Etat est à la baisse. À l'horizon 2015, l'écart entre ses ressources et ses charges s'aggrave dans un contexte de concurrence exacerbée.


Pour assurer la continuité du service public, la pérennité de son financement est prioritaire. Une entreprise qui pèse 2,5 milliards d'euros, compte plus de 10.000 salariés et consacre 400 millions d'euros à la création française nécessite une vision à long terme et une stabilité des ressources. Son financement ne peut souffrir des soubresauts d'une politique à court terme.

La réforme de la contribution à l'audiovisuel public n'est pas aboutie, il faut avoir le courage de la mener jusqu'au bout: la Scam a proposé l'an dernier une hausse de 17 euros sur cinq ans (hors inflation) soit, après la hausse de 2012, encore 13 euros d'ici 2017. Son montant restera inférieur à celui de la Grande Bretagne ou de l'Allemagne. Ce qui reviendrait à payer 12€ par mois (inclus Arte, TV5, France Télévisions, Radio France...) à comparer aux 39,90€ de Canal+, 23€ en moyenne pour un mobile ou 25€ pour un quotidien. Élargissons son assiette aux résidences secondaires et à l'ensemble des foyers: ce serait mettre en cohérence missions et moyens.

La réforme est aussi celle du bouquet de chaînes qui composent le groupe public. Certes, comparée à d'autres, notre télévision publique tient la comparaison. France 5 a sa raison d'être. Mais à quoi sert France 4? France 2 est-elle identifiable avec une programmation patchwork et des risques éditoriaux plus que limités, la diffusion tardive de documentaires ou d'émissions "exigeantes"? Et France 3? Cela fait vingt ans au moins que chacun sait qu'il faut réorienter la chaîne historiquement créée pour le cinéma et les régions.

Ce qui manque au service public de la télévision, c'est ce dont dispose le service public de la radio: une différence absolue avec le secteur privé. La télévision n'écoute pas la radio. Néanmoins, elle aurait beaucoup à en apprendre. Radio France, confrontée à la concurrence de milliers de stations nationales et locales, tient la barre. L'absence de publicité rend possible une politique de programmes clairement fondée sur l'offre et non sur la demande. À l'inverse France Télévisions est dans l'ambiguïté: avec son financement mixte, ses missions pas toujours claires, ses dirigeants soumis à l'excès aux pressions de toutes sortes, son bouquet de chaînes peu convaincant...

Depuis trop longtemps, de modifications de cap budgétaire en changements de responsables trop rapprochés, France Télévisions, quel que soit le talent de ses collaborateurs, ne dispose jamais des moyens dont jouissent les chaînes privées pour construire une stratégie cohérente dans le temps.

ORTF Musique du feuilleton JANIQUE AIMEE 1962 envoyé par ORTF.fr le 29/04/2013 @ 11:10
ORTF Musique du feuilleton JANIQUE AIMEE 1962 ( Jacques ...
BO du feuilleton mythique "Janique Aimée" en 1962 par le grand orchestre de Jacques Hélian .


http://www.youtube.com/watch?v=kQxisbKikDM&feature=youtube_gdata

Monsieur « Comment ça marche » arrive à Nogent envoyé par ORTF.fr le 01/04/2013 @ 11:33
Nogent-sur-Seine - Michel Chevalet, le célèbre présentateur scientifique télé, sera à Nogent-sur-Seine jeudi 4 avril pour une conférence à l'agora Michel-Baroin



Journaliste à l'ORTF, puis sur TF1 et aux côtés de l'animatrice Dorothée dans une émission pour les jeunes intitulée « Club Sciences », Michel Chevalet est consultant scientifique depuis 2009 sur la chaîne i>Télé, chaîne d'information nationale en continu de la TNT.
Pédagogue jusqu'au bout des virgules, il a été professeur de mathématiques durant plusieurs années, Michel Chevalet compte avant tout lors de sa conférence sur le défi énergétique du XXIe siècle donner au public les moyens de comprendre le débat qui va se jouer devant eux - et parfois encore trop souvent à leur insu. « Les gens entendent des unités de mesure dont ils ne connaissent pas la signification et surtout à quoi elles correspondent, explique le journaliste. Par exemple, le kilowatt-heure, qui sert à mesurer l'énergie, qui sait à quoi il est équivalent ? »

La fée Électricité n'a pas pris une ride

Passionné par sa discipline, Michel Chevalet est à la science ce que Bernard Pivot est à la littérature : un fin gourmet qui parle avec tant de simplicité et de fascination de son sujet que même les publics les moins sensibilisés parviennent à comprendre, ce qui est d'ailleurs son but : vulgariser le plus possible des disciplines parfois encore trop perçues comme réservées à des spécialistes.
Comme le journaliste le souligne, le problème énergétique est aussi tributaire des exigences des populations. « Les gens ne sont pas non plus prêts à accepter certains produits et aujourd'hui que l'énergie arrive directement dans les foyers et de manière "propre", ils ne sont pas prêts à revenir en arrière, comme avec le charbon, explique Michel Chevalet. Aucune société ne revient en arrière, sauf en cas de catastrophe. Concernant l'énergie, on en revient toujours à l'électricité, quoi que l'on fasse. »
À la question de savoir s'il est « écologiste », la réponse fuse : « Les ressources sont désormais limitées, on va essayer d'être plus intelligent, de moins gaspiller, si c'est cela être écologiste, si c'est ne pas être con, alors oui, je le suis. »

De TF1 à i>Télé

Loin de toute nostalgie, Michel Chevalet ne voit pas dans la « télévision d'avant » un paradis perdu. « Les émissions n'étaient pas meilleures avant, c'est juste que nous n'avions pas tant de choix et que la place de la télévision dans les foyers n'était pas la même. Les équipes de "C'est pas sorcier" sont mes élèves et ils sont très bien. Dans un autre genre, François Bunuel fait des émissions très intéressantes. Même au temps "d'Apostrophes", l'audience de Pivot n'était pas extraordinaire, entre 10 et 15 %. Mais à l'époque, c'était possible… Aujourd'hui, si on n'atteint pas 30 % d'audience, c'est fini… » Depuis l'accident de son fils, Fabrice, en 2001, Michel Chevalet consacre aussi une partie de son temps à la technologie au service du handicap.
Du 3 au 5 avril, exposition « Énergies pour aujourd'hui et pour demain » à l'agora. Jeudi 4 avril : conférence-débat avec Michel Chevalet, à 20 h. Gratuit.

Algérie... quel singulier destin envoyé par ORTF.fr le 30/03/2013 @ 06:21
C'était au temps des coups d'état, des guerres... Des douleurs. Les colonnes du journal « Justice » , les conversations de mon père et la radio ORTF, étaient pleines de ces guerres de décolonisation : Tunisie, Indochine, Laos, Cambodge, Afrique noire...


Des vents chauds se soulevaient là bas, soufflant des rêves nus pour un soleil neuf... Des pays aux fascinations si violentes, que pour leur liberté, leur intégrité, savaient mourir des soldats, des résistants sous les assauts et balles colonialistes.
« ...Je vous ai compris! » , s'exclamait un Général... Le temps de comprendre, l'Algérie, elle aussi, s'engageait « bec et ongles » vers sa nouvelle aube. Là bas, paraît-il, on tuait, on torturait, on suppliciait. C'était un conflit colonial, racial, aussi... religieux. Et puis un jour, les eaux d'Evian éteignaient ce grand boucan... Ou presque! Chacun rentrait chez lui ensanglanté du sang de l'autre.
Oh! Laissons le temps, les vents et soleil nous découvrir les os des charniers...
J'avais 11 ans quand, du bout du nez, je fis connaissance de l'Algérie et de sa révolution. Car, croyez-moi, le sang versé a des odeurs. Oh! Ce jour-là, ici à la mairie, l'Algérie - décolonisation en marche - n'exhalait pas le cèdre, ni la menthe ou le thym. La mort pleurait, la mort portait aux narines des mouchoirs. C'est que l'Algérie profonde, là-bas, ne croyait plus aux vertus de l'intégration et le colon français devrait renoncer à la possession définitive du soleil algérien.
- Gamess, Adèle, Dupuy... copains du collège, souvenez-vous de ce jour-là!... Ce 5 avril 1961. Souvenez-vous, c'était après un cours de musique avec M. Yvon Lampla. Il était midi, le drapeau tricolore était en berne. Nous avons suivi ce grand silence, crescendo, tout en haut de la mairie. Les corps d'Erard Dagiste et de Minatchy venaient d'être rapatriés, dans des conditions sanitaires déplorables, avait jugé l'adjoint au maire Marcel Bouquety. Croyez-moi, le sang versé a des odeurs. Le soldat Minatchy, matricule N° 21 636 troupes coloniales, lui, s'était endormi définitivement dans un bar de la place, soufflé par des explosifs de l'armée française. La Croix rouge, le dévouement de M. Adrien Pâques et son statut d'ancien combattant avaient permis à ces enfants du Morne-Rouge de revenir dormir du sommeil de leur terre.
- « Rentrez chez vous mes enfants » , nous soufflait désespérément, Mme Ratin. Notre petite mairie avait emprunté ce profond silence de la Délivrande, au moment de la « consécration » . Mme Henri, l'infirmière, piqua Mme Dagiste, comme on dit. Deux femmes ravalaient des sanglots. Un père, le regard embué resta digne. La douleur était là, au coeur de chez-nous. La douleur était là, nous invitant au silence, regardant loin vers la Pelée. La douleur ne disait rien, pas de bouche pour parler.
Amis, ce drame imprégna mon âme avec toutes ses interrogations et ne s'en effaça plus jamais.
Erard Dagiste, ce jeune Péléen souffrait-il d'amour inexprimé ? Il n'avait pas 20 ans quand il s'engageait dans un corps français qui aiguisa sa haine des insurgés. Il avait le calot rouge des commandos parachutistes. Il patrouillait sur un hélicoptère quand une rafale vers le ciel, le coucha par terre, pour toujours. C'était pardessus les collines de Bouhama-Ma, dans la région de Constantine. Mais quels vents l'ont poussé là-bas ? Est-ce la logique forcenée des conquêtes coloniales ? Les Algériens, en tout cas, repoussaient cette logique de leur Samarie. Le jeune Erard était à mes yeux, ce centurion romain dans leur Galilée. Je n'ai pas supporté cette image d'une mort gratuite. Elle salissait mon coeur et ses grandes amours catholiques.
Quel singulier destin! Ces colonisés qui s'entretuaient. Ils ont dû rêver de leur mère, de leurs enfants, de la liberté de leur pays avec la même douleur, la même langueur, les mêmes souffrances, le même rythme... en français, en arabe, en créole.
L'enterrement fut triste ce soir-là. La Marseillaise conduisit un cortège sous les arcades de la Délivrande. Puis, un clairon clama un requiem aux vents mauves du soir. J'ai lu dans les yeux de Gilberte Dagiste, ma cheftaine chez les scouts, ces paroles bibliques : « Seigneur, seigneur, si tu étais là, mon frère ne serait pas mort... » . J'ai partagé ses pleurs.
Et puis, j'ai continué mon chemin vers chez-moi, à Savane Hubert, écoutant gémir deux âmes dans des chemins perdus.

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