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Jorge Luis Borges Archives du XXe siècle le 2 avril envoyé par ORTF.fr le 30/03/2013 @ 06:16
7 heures d'entretiens avec un des plus fabuleux écrivains du XXe siècle, c'est ce que nous propose la Collection DVD Regards


Ces entretiens eurent lieu les 3, 4, 5 et 17 janvier 1972 à Buenos Aires. Ils ont été réalisés par Suzanne Bujot pour Les Archives du XXe siècle, une initiative que créa Jean-José Marchand pour l’O.R.T.F. à l’occasion du cinquantenaire de la mort d’Appollinaire. Cette série permis de filmer près de 150 personnalités du monde de la culture.

Ce nouveau coffret, contenant 3 DVD, est l’occasion de passer donc près de sept heures avec Jorge Luis Borges, cet écrivain argentin hors du commun et grand amateur de voyages. Ses œuvres (Inquisiciones – 1925, Fictions – 1944, Le Livre de sable – 1975...) font de lui un des pionniers du «?réalisme magique?» (un courant littéraire faisant intervenir des éléments «?magiques?» au sein d'un univers réaliste). Ses récits prennent la forme d’un labyrinthe aux ramifications sans fin car il a toujours considéré la littérature comme un terrain d'évasion et d'absolu. Ses travaux dans les champs de l'essai et de la nouvelle sont considérés comme des classiques de la littérature du XXe siècle.

Cette rencontre intime avec Borges se fonde au travers de fantastiques jeux de miroirs, d’énigmes vertigineuses, de voyages imaginaires dans les labyrinthes obsédants de la mémoire et du temps.

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Michka Assayas : «Je déteste "Un prophète", d’un ennui profond» envoyé par ORTF.fr le 30/03/2013 @ 06:12
Séance tenante Michka Assayas. Né en 1958, il est le frère du cinéaste Olivier Assayas. Journaliste, écrivain et scénariste, il est responsable de l’imposant Dictionnaire du rock (Bouquins) et vient de publier le recueil In a Lonely Place, écrits rock (Le mot et le reste éditions).


La première image ?

Rocambole, un feuilleton de l’ORTF avec Pierre Vernier. Une femme fatale (Francine Bergé) reçoit Rocambole. Elle tire un cordon, Rocambole, en redingote et haut-de-forme, tombe dans une trappe. Fin de l’épisode.
Le film (ou la séquence) qui a traumatisé votre enfance ?

Dom Juan, de Molière, réalisé par Marcel Bluwal (toujours l’ORTF). Michel Piccoli est expédié en enfer, il tournoie dans l’espace intersidéral, comme un cosmonaute auquel on a tranché le cordon.
Le film que vos parents vous ont empêché de voir ?

Mon père, aucun. Ma mère m’avait arraché des mains Rosemary’s Baby, d’Ira Levin, que je feuilletais à onze ans. J’ai longtemps attendu de voir le film de Polanski interdit aux moins de 18 ans. L’excitation avait dû retomber entre-temps, je n’en garde aucun souvenir.
Une scène fétiche qui vous hante ?

Dans Blow Up, d’Antonioni, le héros, un photographe de mode, très flippé, erre dans le Swinging London de 1966. Il se retrouve dans une boîte où jouent les Yardbirds. Le public semble appartenir à une secte : les visages sont vides, personne ne bouge. Jeff Beck détruit son ampli et sa guitare, avec une expression d’ennui. Brusquement, le public se réveille et, dans une séquence de délire collectif, s’arrache les fragments de la guitare.
Vous dirigez un remake, lequel ?

Dans le registre de la piété filiale, la Fabuleuse Aventure de Marco Polo. Mon père avait écrit ce film pour le producteur Raoul Lévy, qui avait fait faillite et s’était suicidé peu après. En 1965, Denys de la Patellière a bricolé une version très en deçà du film grandiose imaginé.
Le film que vous avez le plus vu ?

Drôle de drame, de Carné et Prévert, dont je connaissais des répliques par cœur.
La BO qui vous trotte dans la tête ?

Le thème d’Amarcord, de Fellini, composé par Nino Rota (qui a beaucoup inspiré Jerry Dammers pour Ghost Town des Specials).
Un film dans lequel il ferait bon vivre ?

Presque célèbre, de Cameron Crowe. Tout ce que je rêvais de vivre comme jeune journaliste et critique de rock, hélas hors de ma portée dans le paysage sombre du début des années 80.
Votre vie devient un biopic. Qui dans votre rôle ? Qui à la caméra ?

Homer Simpson dans mon rôle, dirigé par Claude Lelouch.
Le cinéaste absolu à vos yeux ?

Fritz Lang.
Le personnage qui vous fait rêver ?

Le commandant Cousteau.
Le psychopathe de cinéma dont vous vous sentez le plus proche ?

Mister Hyde
L’acteur (ou l’actrice) que vous auriez aimé être ?

Michel Serrault.
Une réplique que vous connaissez par cœur ?

«À force de raconter des choses horribles, elles finissent par arriver», dans Drôle de drame.
Dernier film ? C’était comment ?

Django Unchained. J’ai adoré. J’ai eu l’impression de lire une BD, visiter une expo et assister à un opéra moderne. En même temps.
Un film détesté ?

Récemment, Un prophète, de Jacques Audiard. Entre esthétique télévisuelle de reportage choc et art pompier, ce film sans humour, faussement tragique, dégage pour moi un ennui profond.
Le cinéma disparaît à tout jamais. Une épitaphe ?

«Paix à son âme, mais c’était un rude coquin», comme dit Tintin à la mort de Mitsuhirato dans le Lotus bleu.
La dernière image ?

Fred Astaire chante I’m In Heaven en faisant des claquettes.

Les Baladins reçoivent … Valérie BARRIER envoyé par ORTF le 16/03/2013 @ 06:51


Date Le 13/04/2013 à 20h30
Contact
http://www.lesbaladins.fr
Organisateur Association LES BALADINS

Tarifs Spécial : 8.00 €
Adhérents : 11.00 €
Réduit : 14.00 €
Normal : 16.00 €

Description

Valérie BARRIER est née de parents artistes : Anne LEFEBURE, l’une des quatre « Parisiennes », qui fut aussi un temps speakerine à l’ORTF, et Ricet BARRIER.

Du plus loin qu’elle se souvienne, Valérie a toujours écrit des nouvelles, des chansons, des poèmes.
Écrire a toujours été le second souffle. La chanson a toujours été sa préférence : ce cadre de quelques minutes, où viennent s’inviter émotions et sentiments.
Tantôt légère ou grave, la chanson n’a qu’un but pour elle : ouvrir le cœur de celui qui l’écoute.
Valérie est dans la lignée des auteurs compositeurs interprètes de la belle et grande chanson française.
Cet univers est familier à Sergio TAMASSI, lui qui a été accompagnateur de BARBARA, Juliette GRECO, et actuellement, de Serge LAMA et Charles AZNAVOUR.
C’est pourquoi il a participé à l’album « Béni » de Valérie, paru en 2011.
Auteure et compositrice de ces chansons, Valérie BARRIER est aussi l’interprète du générique de fin du téléfilm « Famille d’accueil » diffusé sur FR3.

Jacques Balmont raconte Jérôme Savary envoyé par ORTF le 16/03/2013 @ 06:48

Le 9 décembre 1975, une équipe de la 3e chaîne de l'ORTF filme la première des «Grands Sentiments». Jacques Balmont est à gauche de Jérôme Savary./Photo archives Jacques Balmont

Jérôme Savary, le créateur du Grand Magic Circus, s'est éteint le mardi 5 mars, à l'âge de 70 ans. Une disparition brutale qui a touché les Villeneuvois et les Villeneuvoises. Notamment Jacques Balmont, en charge de la culture sous la mandature du maire Jean-Claude Cayrel, qui se souvient : «Jérôme Savary devait créer un nouveau spectacle à Barcelone. L'Espagne était dirigée par Franco qui venait d'ordonner une exécution. Jérôme Savary refuse d'aller en Espagne. Son impresario Ginzburger me téléphone et me dit : «Si tu me prêtes le théâtre pour faire les répétitions, la première aura lieu à Villeneuve». La troupe investit le théâtre Georges-Leygues le samedi 6 décembre 1975 pour créer et répéter la pièce «Les Grands Sentiments». «Elle raconte l'histoire d'une troupe de théâtre à la dérive qui essaie d'inventer de nouvelles créations. Jérôme Savary et les comédiens commençaient à travailler l'après-midi et jusqu'à 2 heures du matin. Après, nous allions manger un morceau dans une des pizzerias de la ville. Un autre soir, il était 0h30-1 heure, Jérôme Savary me dit : «Il faut que tu me trouves 25 m de tuyau d'arrosage. J'ai dû réveiller le quincaillier Chaumeil, qui était à l'époque rue Sainte-Catherine, en pleine nuit…».

La première mondiale des «Grands Sentiments» fut donnée au théâtre Georges-Leygues le mardi 9 décembre 1975. «Elle a été filmée par la troisième chaîne de l'ORTF et diffusée en 1976. Elle fut jouée plus de 300 fois dans toute l'Europe».

Mona Heftre, actrice et compagne pendant plusieurs années de Jérôme Savary, raconte dans le livre «Jérôme Savary, la vie privée d'un magicien ordinaire», la première des «Grands Sentiments» : «Au deuxième tableau de la pièce, je me déshabille, je descends nue dans la salle, je choisis un spectateur et l'amène sur scène, où un lit nous attend. Michel Dussarat le déshabille et disparaît avec les fringues du spectateur. Je me couche avec lui dans le lit. Jérôme, Monsieur Loyal, nous recouvre d'un drap en philosophant sur l'amour. Avant de disparaître, je mets un lapin dans les bras du spectateur. Jérôme lève le drap et dit : «Mesdames et messieurs, elle lui a posé un lapin !». Le malheureux se trouvait tout nu dans la poursuite. Jérôme le conduisait à l'avant-scène et le réconfortant, philosophant sur les femmes et l'amour…». Osé pour l'époque… Mais tellement irrésistible.

«C'était une nature»

«C'était une époque où j'ai un peu bouleversé la programmation habituelle, en faisant venir des comédiens comme Laurent Terzieff. de la danse contemporaine au théâtre. Le plus drôle dans l'histoire, c'est que j'avais supprimé la revue de femmes nues Tichanel, et il y avait du nu dans «Les Grands Sentiments», ajoute Jacques Balmont, qui a gardé le contact avec Jérôme Savary. Je suis allé le voir jouer à Avignon, au TEP…

La venue du Grand Magic Circus dans la bastide a été un grand moment. Jérôme Savary était délirant, jovial, chaleureux, gueulard. C'était une nature».

1975: l'ORTF éclate et les chaînes publiques deviennent concurrentes envoyé par ORTF.fr le 28/02/2013 @ 19:43
Le 6 janvier 1975, le téléspectateur découvre en allumant son poste de nouveaux logos à l'antenne: l'ORTF est mort, place à TF1, Antenne 2 et FR3.

«Autonomes et entièrement responsables», les trois nouvelles chaînes assureront une «information libre et ouverte», ainsi que l'a affirmé Jacques Chirac en présentant, le 3 juillet 1974, le projet de réforme de l'Office. «La nouvelle organisation doit exclure tout gaspillage, en s'appuyant sur des structures allégées. Les rapports de l'Etat et de nouvelles unités autonomes devraient se limiter à la désignation des dirigeants», poursuivait le Premier ministre.

L'actualité, qui fait ses manchettes sur l'affaire Lip ou l'avortement, et qui vient de constater l'incapacité de l'ORTF à couvrir la maladie puis la mort du président Georges Pompidou, se prête peu pourtant à une émancipation totale de la télévision. Il faudra attendre 1982 pour voir ­ presque ­ coupé le cordon ombilical entre la télévision et le pouvoir politique... L'éclatement de l'ORTF, décidé au cours de l'été 1974, au lendemain de l'élection de Giscard d'Estaing, irrité par l'agitation sociale du personnel tout au long du printemps, a simplement été précipité: il était en germe depuis le projet de réforme de Marceau Long, son président, élaboré à la demande de Georges Pompidou et suspendu par la mort du Président. Ce projet introduit au moins une nouvelle donne: la concurrence entre les chaînes.

La loi votée en toute hâte le 7 août délègue le monopole de diffusion à TDF, et fait éclater l'Office en sept sociétés distinctes: trois sociétés de progammes au capital entièrement détenu par l'Etat (TF1, Antenne 2 et FR3), un établissement public industriel et commercial chargé de la diffusion des programmes et de l'entretien des réseaux, Télé-Diffusion de France (TDF), une société d'économie mixte à participation majoritaire de l'Etat, la société française de production (SFP), et un établissement public chargé des archives, l'Institut national de l'audiovisuel (INA). Le dossier a été bouclé si vite que ce septième organisme, oublié, sera rajouté au projet de loi dans la nuit précédant le vote au Parlement.

Né le 26 mai 1964 avec le vote d'un projet de loi présenté par Alain Peyrefitte, ministre de l'Information du gouvernement du général de Gaulle, l'Office de la radio télévision française, qui remplace la Radio télévision française (RTF), n'aura vécu que dix ans. Le pouvoir politique n'a jamais désespéré de garder un vrai contrôle sur lui, malgré les grèves fréquentes qui ont démontré la puissance des syndicats au sein d'un organisme comptant quelque 15.000 salariés.

L'Office hérite des mêmes symptômes et des mêmes tentations qui ont marqué sa «préhistoire», pratiquement depuis la naissance de la télévision en France, en 1935. «L'Office? Cela m'a toujours évoqué l'office où l'on sonne les domestiques», ironise le moins politisé pourtant de tous les hommes de télévision, Pierre Tchernia, qui en avait vu d'autres. Sa Boîte à sel, émission de variétés peu suspecte de pantalonnades préjudiciables au pouvoir, comme l'émission d'Igor Barrère et d'Etienne Lalou (Faire Face), pour avoir voulu aborder le thème du racisme en pleine guerre d'Algérie, avaient été supprimées en 1961.

L'histoire ira se répétant, marquée tout au long des dix ans de l'ORTF par les grèves, en particulier de 1968, les chasses aux sorcières et les limogeages comme celui d'Arthur Conte, son dernier président. Dans le même temps, la télévision s'impose comme le plus grand des médias, avec l'apparition d'une deuxième chaîne en 1964, rendue distincte de la première, en 1969, par la création de sa propre unité d'information, puis avec le lancement de la troisième chaîne en couleurs, en 1973. La France dotée de quelque 800.000 postes en 1959, et de plus de 10 millions de récepteurs dix ans plus tard, réalisera avec le Japon, en 1964, la première transmission directe par satellite, à l'occasion de la préparation des Jeux olympiques.

Les téléspectateurs ont même découvert en direct, en 1969, le premier pas sur la lune, et ont plébiscité les débats politiques pendant la campagne présidentielle de 1974. La montée en puissance est si rapide que le projet un temps imaginé, dès 1974 (et défendu par Chirac), de préparer une privatisation partielle des réseaux sera abandonné. Le public a pris goût aux dramatiques télévisées, aux feuilletons, aux présentateurs vedettes: la télévision restera une affaire publique, pour ne pas dire d'Etat...

Jean-Pierre Pernaut envoyé par ORTF.fr le 23/02/2013 @ 08:32
Jean-Pierre Pernaut est directeur adjoint de l'information à TF1. Il est responsable du journal de 13 heures depuis le 22 février 1988.

Jean-Pierre Pernaut est né le 8 avril 1950 à Amiens où il a fait toutes ses études avant de rejoindre l'Ecole supérieure de journalisme (ESJ) de Lille.
En 1972, il entre à l'ORTF en tant que reporter et présentateur. Et en 1975, il devient responsable et présentateur du 23h de TF1. Une longue histoire commence avec la chaîne. De 1978 à 1980, il co-présente le journal de 13h avec Yves Mourousi. Edition qu'il retrouve en février 1988 et qu'il continue de présenter vingt-cinq ans après. Jean-Pierre Pernaut est aussi le directeur adjoint de l'information et administrateur du groupe TF1 depuis 20 ans.
Le présentateur du 13h a plus d'une corde à son arc. En 1991, il crée et présente l'émission "Combien ça coûte". Tout comme l'émission "Le monde à l'envers" qu'il présente à partir de 2007.
Passionné par la bonne bouffe et les régions, Jean-Pierre Pernaut a écrit plusieurs ouvrages sur le sujet : Au coeur des régions (2006, édition Michel Lafon), la France des saveurs, la France en fête et, plus récemment, l'Almanach des régions.
Jean-Pierre Pernaut est aussi un passionné de courses automobiles. Depuis 2003, avec son épouse et son fils Olivier, il participe à des compétitions automobiles : Fun cup, et Trophée Andros sur glace aux côtés d'Alain Prost. Il a d'ailleurs remporté la super-finale de ce Trophée en 2007/2008, et a terminé 3e de la série "promotion" en 2008/2009.
Il s'est également lancé dans le théâtre comme co-auteur, avec son épouse Nathalie, de la pièce « Piège à Matignon », un vaudeville qui a connu un grand succès à Paris de janvier à juin 2012 avant une grande tournée en régions programmée jusqu'en août 2014.
Jean-Pierre Pernaut a été cinq fois récompensé par un Sept d'or pour sa présentation du journal de 13h. Il a également reçu en 1999, le prix Roland Dorgeles qui honore les professionnels de l'audiovisuel qui respectent le mieux la langue française.
Le petit mot de Jean-Pierre : "Rapidité, Rigueur, Reportages et Régions. Le JT de 13h , c'est l'actualité à travers la vie des gens et une partie magazine qui fait la part belle aux cultures et au patrimoine des régions. Nous y mettons toute notre passion".

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